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De la représentation de spectacles nationaux à la tenue de conférences internationales Montpellier accueille une vie culturelle intense tout au long de l’année.
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Pavillon Populaire Montpellier

8 février 2017 -10 h 00 min /30 avril 2017 -17 h 30 min UTC+1

Gratuit
pavillon populaire montpellier

Le Pavillon Populaire est un équipement professionnel d’exposition, géré en régie directe par la Direction de la Culture et du Patrimoine de la Ville de Montpellier et ouvert gratuitement au grand public.

Le Pavillon Populaire de Montpellier est un lieu d’exposition consacré à l’art photographique dont Gilles Mora est actuellement le commissaire d’exposition.

En 1994, la première exposition autour d’ Humour par des photographie de Jeanloup Sieff

En 1996, La Ville de Montpellier fut l’unique ville française, avec Paris, à présenter dans ce pavillon, la rétrospective Robert Doisneau venant du Musée d’Art moderne d’Oxford.

Le Pavillon affiche depuis une programmation de très haut niveau, en présentant les oeuvres d’artistes de notoriété nationale et internationale.


Prochaine exposition :

Notes sur l’Asphalte : une Amérique mobile et précaire – 1950-1990

Du 8 février au 16 avril 2017

C’est avec cette exposition que s’ouvre l’année américaine du Pavillon Populaire.
Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » révélera les travaux de six chercheurs : Donald Appleyard, John Brinckerhoff Jackson, Allan Jacobs, Chester Liebs, Richard Longstreth et David Lowenthal. Ils ont immortalisé, durant 40 ans, les paysages tant urbains que ruraux des États-Unis, en sillonnant les routes du pays. Outre J. B. Jackson, figure tutélaire et atypique dont les travaux influencent jusqu’au monde de l’art, tous bénéficient d’une renommée scientifique importante, dans les champs de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage. Tous ont également conçu la photographie documentaire comme un outil de recherche sur les manières populaires de construire et d’habiter.

Une exposition documentaire
Près de 200 photographies des six chercheurs seront exposées au Pavillon Populaire. Elles n’ont jusqu’alors été montrées que dans le cadre de publications scientifiques ou de cours universitaires. Il s’agit de photographies documentaires, de travaux de recherche, qui interrogent sur la manière d’apprécier le paysage. L’esthétique n’est pas une priorité pour leurs auteurs. Ces photographies, des diapositives pouvant accueillir notamment des annotations, ont fait office de carnet de notes et ont été pour leurs auteurs un moyen d’enregistrement très précis.Axes commerciaux, octobre 1966 © Donald Appleyard

 Des recherches photographiques diverses

Si les six chercheurs de l’exposition « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » portent leur attention sur les paysages du quotidien, les thèmes abordés sont pluriels : précarité des habitats dans le monde rural, fragilité des constructions des quartiers ouvriers ou encore profusion des messages publicitaires vues depuis des habitacles d’automobiles. Loin des lotissements standardisés, ils nous montrent le versant vernaculaire, toujours instable et débordant, de l’Amérique.
Cinq des six photographes ont privilégié la couleur à une époque où le noir et blanc était encore dominant dans la photographie documentaire.

Grâce à une scénographie ingénieuse, les visiteurs de l’exposition « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » au Pavillon Populaire, seront amenés à faire un road-trip captivant à travers les États-Unis.


Louise Dahl-Wolfe – L’élégance en continuLouise Dalh Wolfe, L'élégance en Continu

Du 19 octobre 2016 au 8 janvier 2017,

Louise Dahl-Wolfe (1895-1989) découvre la photographie au cours des années 20 après de longues études artistiques à San Francisco et New-York. Devenue photographe professionnelle en 1930, elle est vite

repérée par la célèbre revue Vanity Fair qui publie sa première photo deux ans plus tard. C’est en 1936 que débute une longue collaboration avec le prestigieux magazine de mode Harper’s Baazar pour lequel elle travaillera jusqu’en 1958. Au cours de ces deux décennies elle va révolutionner la photographie de mode en imposant un style nouveau. Sortant des studios, elle privilégie les décors extérieurs et la lumière naturelle, et transforme l’image de la femme en la montrant active et indépendante. Son autre passion, le portrait, verra des célébrités comme Marlene Dietrich, Orson Welles, Lauren Bacall, Bette Davis, Colette ou Cocteau passer devant son objectif.

Le Pavillon Populaire consacre une grande rétrospective à cette riche carrière photographique, avec plus de 100 tirages exposés qui permettront d’en découvrir tous les jalons. C’est un ensemble sans précédent de tirages et de documents d’époque qui sont ici montrés, incluant les plus belles couvertures réalisées par Louise Dahl-Wolfe pour Harper’s Baazar, couvrant l’ensemble de la carrière de cette photographe trop méconnue en Europe. Glamour hollywoodien, histoire de la photographie de mode,beauté des collections des grands maîtres de la haute couture, paysages mythiques se mélangent ici, avec panache et style.


La Lumière qui vient du Nord 1997 – 2017 Elina Brotherus

Elina Brotherus, née en 1972 à Helsinki, est une photographe et vidéaste finlandaise fortement marquée par la culture française. Dès ses débuts, à la fin des années 1990, elle sera d’ailleurs exposée en France, La lumière qui vient du Nord Pavillon Populaire notamment à la Maison européenne de la photographie, si bien qu’elle partage aujourd’hui sa vie entre la Finlande et Paris. Entrée en photographie par la tradition documentaire, elle produit plusieurs séries d’autoportraits dans lesquelles elle présente sa vie privée à la façon d’un journal intime. Dans ces images, elle n’interprète
jamais de rôles ni ne crée de mises en scène, tout y est authentique. Puis, très vite, son intérêt se concentre sur les problèmes formels, l’étude du paysage ou du La lumière qui vient du Nordcorps humain, et les rapports entre la photographie et la tradition picturale. Elina Brotherus tente, avec l’appareil photo, d’appréhender les problèmes auxquels ont été confrontés les peintres depuis des siècles : lumière, couleur, composition, figures dans l’espace, projection du monde tridimensionnel en deux dimensions, autant de questions fondamentales dans tous les arts visuels. Parmi ses références, on trouve Caspar David Friedrich et ses paysages, Cézanne ou Degas et leurs baigneuses… Elina Brotherus, figure emblématique de la jeune photographie finlandaise et européenne, est exposée dans les plus grands musées occidentaux et l’on retrouve ses œuvres dans les plus prestigieuses collections internationales (collection Lambert, Saatchi collection…). Le Pavillon Populaire présentera, de juin à septembre 2016, la première rétrospective complète de l’œuvre photographique d
e l’artiste. Proposant films, vidéos et 130 tirages originaux, cette exposition événement sera coproduite par le Turku Art Museum (Finlande) et la galerie autrichienne Fotohof de Salzbourg (Autriche). Coédition Pavillon populaire de Montpellier/Editions Hazan.


Rétrospective mondiale : « Hélène Hoppenot. Le monde d’hier, 1933-1956 »

« J’ai le plus grand désir d’aller au bout du monde et non de m’arrêter en chemin », Hélène Hoppenot.

Rétrospective d'Hélène HoppenotDu 16 mars au 29 mai 2016, les clichés d’Hélène Hoppenot, investiront le Pavillon Populaire de Montpellier pour cette première rétrospective mondiale des photographies d’Hélène Hoppenot. Ces photographies montrent le basculement du monde ancien au monde moderne, avant, pendant et après la seconde Guerre Mondiale. Visages, situations, paysages toujours animés par un monument, un arbre ou une personne, les photographies d’Hélène Hoppenot prises entre 1933 et 1956 sont un véritable témoignage historique. Du Guatemala au Cambodge en passant par l’Amérique du nord, la Tunisie et la Sicile, ce sont plus de 150 photographies, petits et moyens formats, classées par continents, qui seront exposées pour la première fois, durant 10 semaines au Pavillon Populaire.

L’œuvre d’Hélène Hoppenot est intimement liée à sa vie personnelle. Épouse du célèbre diplomate Henri Hoppenot, la future photographe commence à parcourir le monde dès 1918, au gré des nominations de son mari. Elle désire garder une trace « des moments de bonheur » qu’elle vit. Elle veut rapporter des souvenirs de ses périples. Après l’écriture d’un récit de voyages, le médium photographique s’impose à elle. Hélène Hoppenot soustrait les mots à l’image. Équipée d’un appareil photo Rolleiflex 6×6 auquel elle restera fidèle toute sa vie, elle apprend la photographie seule et par l’observation. Afin de ne pas se limiter, Hélène Hoppenot multiplie les prises de vue et les angles, sur ce monde complexe qu’elle observe depuis les premières loges.

 

 


               “DENIS ROCHE. PHOTOLALIES, 1997-2013”, DU 18 NOVEMBRE 2015 AU 15 FÉVRIER 2016

Exposition Denis Roche au Pavillon Populaire de Montpellier, Hôtel d'Aragon

Le pavillon populaire de Montpellier consacre une rétrospective de plus de 100 photos, dont beaucoup de tirages inédits, à l’oeuvre profonde et poétique de l’écrivain, éditeur et Exposition Denis Roche au Pavillon Populaire de Montpellier, Hôtel d'Aragonphotographe Denis Roche, décédé début septembre dernier.

Cette exposition posthume de celui qui disait vouloir “photographier pour disparaître” est intitulée “Denis Roche. Photolalies, 1997-2013”. Elle s’est ouverte en novembre 2015 et doit se prolonger jusqu’à mi-février 2016.

Exposition Denis Roche au Pavillon Populaire de Montpellier, Hôtel d'Aragon

L’oeuvre de Roche est marquée selon Gilles Mora, directeur artistique du Pavillon populaire et commissaire de l’exposition par “l’accumulation autobiographique, la réflexion constante sur le temps, la répétition amoureuse ou l’expérimentation formelle et ces renvois entre photos” baptisés “photolalies”.
Toujours en noir et blanc, les photos de Denis Roche – portraits, autoportraits, natures mortes – sont mises en abîme par des reflets et des jeux de miroir.
L’artiste avait travaillé à la conception de l’exposition avant sa disparition en septembre 2015, à l’âge de 77 ans.

 


JAKOB TUGGENER DU 1ER JUILLET AU 18 OCTOBRE 2015.

“Poète de l’image”, Jakob Tuggener est né à Zurich en 1904. Photographe, son regard aiguisé est sensible à l’anodin et à la poésie du féminin. La vie à la campagne, les événements festifs comme les bals de la haute société, ainsi que le travail à l’usine sont les grands thèmes de son œuvre.

Le prestige de Tuggener est avant tout lié à son livre Fabrik (Usine) qu’il publie en 1943. Si, à sa sortie, c’est un échec commercial et critique, il est considéré aujourd’hui comme une étape importante dans l’histoire internationale du livre photographique.

Le Pavillon Populaire présente de nombreux tirages originaux des photographies issues de ce livre, ainsi que d’autres clichés (pour certains jamais présentés) rassemblés dans deux maquettes de livre originales, comme Schwarzes Eisen [Métal noir] 1935-50 ou Die Maschinenzeit [Le temps de la machine] 1942-51. Diverses publications de l’époque complètent cette exposition qui offre une perspective unique sur l’univers industriel des années 1930 aux années 1950.

Entrée libre

Pavillon Populaire Montpellier

Jakob Tuggener (1904–1988)


KODAK DU 25 MARS – 17 MAI 2015

Entre les années 1950 et 1990, la firme américaine Kodak produit ses Colorama, images panoramiques en couleurs mises en scène, aux dimensions monumentales (18 mètres de long). Portés par l’idée du spectacle de masse comme stratégie publicitaire, destinés à être exposés dans le hall de la gare de Grand Central, à New York, promouvant le matériel de prise de vue Kodak, les Colorama dépassent, par leur esthétique et leur ambition, le simple constat publicitaire et la prouesse technologique. Ils figurent, par les mythologies qu’ils mettent en scène, l’expression la plus évidente du rêve américain d’après-guerre, «en établissant de façon incitatrice le catalogue limpide d’attitudes éthiques soigneusement codées » (Gilles Mora). Véritable sociologie en couleurs militante, variant au gré des décennies et de leurs modes, les Colorama, parfois réalisés par de grands maîtres de la photographie, Eliot Porter ou Ansel Adams, expriment un imaginaire national collectif dont le seul équivalent est, sans doute, à trouver dans l’œuvre du dessinateur Norman Rockwel

Pavillon Populaire Montpellier

La vie en Kodak


Pavillon Populaire

Place de la Comédie

Détails

Début :
8 février 2017 -10 h 00 min
Fin :
30 avril 2017 -17 h 30 min
Prix :
Gratuit
Étiquettes Évènement :
, , ,
Site Web :
http://www.montpellier.fr/506-les-expos-du-pavillon-populaire.htm

Organisateur

Montpellier méditerranée Métropole

Lieu

Pavillon Populaire
121 Allée de Jerusalem
Montpellier, Hérault 34000 France Métropolitaine
+ Google Map
Téléphone :
04 67 66 13 46
Site Web :
http://www.montpellier.fr/506-les-expos-du-pavillon-populaire.htm